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 Biographie de l'ombre intérieur ...

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Youna
Maiiiitre


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Localisation : Le vide

MessageSujet: Biographie de l'ombre intérieur ...   Ven 11 Mar - 18:50

Chapitre 1







Je pris une réspiration hésitante . Ma main tremblotante empoigna le pinceau et le plongea dans le bleu de Prusse . Je laissais exprimer mon génie , je peignais avec énergie et fureur ,mes deux acolytes . J'émettais des halètements de fatigue , il faut dire que j'avais dut me battre pour pouvoir peindre . Mais c'était moi qui avait pris le dessus , moi qui avait prouvé ma supériorité pourtant si évidente .
La plupart des artistes qui commence une œuvre d'art , ont souvent la crainte de ne pas avoir d'idée . Moi j'en ai toujours eu, je suis une machine à imagination , je ne peu que produire, je suis né pour ça inventer . Pour le meilleur comme pour le pire .
Je voulais représentais le ciel dans toute sa splendeur , que chaque regard puisse ce noyer dans la profondeur que je créais. Mon pinceau remonter doucement au cou, puis bientôt elle eu du bleu sur tout le visage ,puis son corps fût entièrement envahie d'un bleu de Prusse légèrement épicé .
Je ne pouvais pas m'empêcher de la regardée ironiquement, parfois je lui parlais. Je lui murmurais des mots doux, je lui disais que sa mort permettra aux autres de renaître . Que son corps froid permettra de s'émerveiller , qu'il déclenchera une vague d'émotion, de bonheur.
- On ne te regardera pas comme un simple cadavre . On te regardera comme une œuvre à part entière . Lui ai-je chuchoté en réajustant mes gants noirs .Tu devrais m'être reconnaissante, sans moi , tes proches auraient regardé ta dépouille avec dégout . Un dégout qu'ils auraient manifester par des larmes . Tu pensais vraiment qu'aux enterrement on pleurer les défunts? . Ha!Ha!
Bien sur que non, on pleure car on à peur de finir comme eux : encore plus inutile que vivant.
J'ai ouvert le pot de peinture blanc et j'ai commencé à y représenter les étoiles.
Ha , Amélie, pourquoi n'a tu pas voulu coopérer, quand je t'ai gentiment demandé , si tu préférais l'euthanasie ou le couteau ? Moi d'ordinaire si doux, je te proposais de façon amical de quitter ce monde, ou l'on t'avais si injustement envoyé. Je te proposais juste un billet pour l'Au-Delà , un retour au ciel. Tu vois Amélie, je ne suis pas si méchant, la mort est une expérience que les vivants n'ont pas le luxe de s'offrir. Je suis même une grande âme, je t'offre cette expérience . J'eus un rire sardonique . Il n'y eu pas plus facile que de la tuer . (contradiction avec la phrase tout en haut ]



*


Je l'avais aperçus très banalement , ma boulangerie étant fermer,j'avais pris ma voiture et m'était rendu Au fournil d'or. Oh le pain y est d'une qualité médiocre, mais la clientèle très appétissante . C'était dans cette boulangerie à la croute trop cuite , que je l'avais aperçu.
Ce n'était pas la plus séduisante, mais c'était la plus orgueilleuse , il émanait d'elle une certaine fierté qui aurait pu rendre jaloux n'importe quel flegmatique .Elle habitait au allé des Hortensias , un endroit reculé dans la campagne ou il n'y avait que trois quatre maisons qu'une centaine de mètres séparé .
Je suis sortit de ma voiture, et je me suis approcher de la porte, pour y découvrir son identité .Amélie Nerchez . J'ai frappé à sa porte . Elle m'a ouvert énergiquement,hochant la tête en attendant que je me présente .
- Bonjour , j'effectue un sondage pour un magasine , combien d'enfant avez vous ? Le sondage est fait dans l'optique de montré aux gens, la complexité d'élever un enfant, même en couple .
Je n'avais jamais vu quelqu'un d'aussi dédaigneux , elle m'a dévisager , comme si elle savait que ce que je disais était faux . J'ai sortit mon portable ,pour lui montrer que j'enregistrais notre conversation . Elle s'est un peu détendue , et m'a dit d'une voix sec:
- Je n'ai pas d'enfant ,je vis seule . Elle a marqué une légère pause, comme si elle voulait y décelait ma gène ,puis elle a repris :
mais j'attendrais votre sondage avec impatience. Mlle Nerchez m'a refermer la porte au nez .
Je suis rester quelques secondes sur le palier de la porte . Ainsi donc elle vivait seule .

*

J'ai quitté l' allé des Hortensias pour y revenir un mois plus tard .
J'aurai volontiers éteinte Amélie plus tôt , mais je suis quelqu'un de très pris , je dois tenir des conférences sur la couche d'ozone (qui aurai crut que ce sujet démoder intéresserait encore des gens ?), animer des ateliers de peintures à droite à gauche . Mais je suis avant tout un professeur de Français . Il me faut donc trouvé du temps pour assassiner des gens. Non pardon, le mot assassiner n'est pas exact, il est préférable d'employer celui de << libération>>. Je libère les gens, je ne les tue pas . Il ne faut pas me confondre avec un de ces vulgaires assassin qui tuent, animé par une pulsion animal .
Je n'appartiens pas à cette caste de meurtrier . Je suis une nouvelle espèce , je libère les gens de l'enfer ou ils ont été placé , je rends leurs corps beau ,je rends leurs décès utiles aux autres ( modifié cette phrase , un truc qui explique sa vision de l'utilité ;-) . Jadis , la peinture était quelque chose d'émouvant , qui atteignait qui nous étions réellement ,c'était une chose magique : elle rendait la foi au mourant , elle illuminait les aveugles, chaque être peupler de douleurs trouvé du réconfort .
De nos jours la peinture est souillé , plus personne n'y prête attention et les artistes du XXI e siècle ne font rien pour arranger les choses . Comme si il suffisait de mettre des couleurs sur une toile d'y ajouter une signature et un prix en or .Personne ne semble comprendre qu'il faut y mettre du cœur , de l'ambition, qu'il faut saisir les gens ,pour qu'ils ce perdent dans un océan d'émotion .
Mais pour que la vision des choses change,il faut changer les esprits et on ne change pas un esprit déjà construit sans semer un léger doute . Ma vocation de professeur de Français n'es pas un hasard :les enfants sont des personnes malléable ,de pauvres choses fragiles qui placent une confiance trop aveugle en leurs professeurs . Ce n'est pas de leurs fautes , dès leurs plus jeune âge ont leurs à inculqué que les professeurs détenaient le savoir. Je n'ai rien contre les enfants, ils sont l'avenir de notre espèce , mais il faut les éduquer autrement leurs faire voir les choses différemment . C'est pas par amour du Français que j'ai entamer cette carrière ,j'ai jamais pu m'encadrer cette langue de toute façon. Mais je m'éloigne du sujet [changer cette phrase XD je ne fait que me facilité la tâche là!]
Ha, Amélie tu n'a pas bénéficié d'un coup de couteau , mais d'une centaine . Tu n 'avais qu'a pas me résister, je suis quelqu'un de très rancunier , on ne ferme pas la porte aux nez des gens . Je n'aime pas qu'on néglige la politesse , quand tu m'a ouvert la porte je t'ai salué en te disant bonsoir , quand ma lame s'est approché de toi, je t'ai rassurer en disant que sa ne te ferai pas mal . Bien sur il ne s'agissait là que de quelques formalités.
Au premier coup tu as hurlé ,comme une hystérique le visage tordu de douleur. Là encore c'était très impolie de ta part : tu m'a mis très mal à l'aise en soulignant le fait que je t'avais menti . Au deuxième coup tu t'es mise à pleurer, je me suis alors demandé si tu n'avais pas eu une éducation erroné : on ne pleure pas devant les gens, on doit ce montrer fort .Peut-être que je suis un peu vieux jeu et que cette façon de faire est dépasser . Le troisième coup et le quatrième coups n'ont eu qu'une demie seconde d'intervalle , tu touchais tes blessures de manière trop intimes . J'en ai déduit qu'on ne t'avais jamais appris à rester à ta place . Tu es morte au cinquième coups,en me traitant d'enflure . Oui j'avais bien fait de t'éteindre , tes parents t'avais mal éduquer et tes futurs enfants aurait été pareil .

Le lendemain je fut debout avant le lever du soleil, j'étais exciter à l'idée de voir mon œuvre de la veille, apparaitre dans le journal . Je tournais en rond : et si personne ne l'avait découvert, et si elle allait ce décomposait sans qu'on puisse voir la beauté qu'elle était devenue . Je me rongeais les ongles et ,comme le stress m'envahis , j'ai entièrement introduit ma main dans ma bouche. Moi qui parlait des bonnes manières ... Mais c'est différent,on n'est jamais vraiment concerné par les règles qu'on impose/instaure aux autres . Le son d'un carillon retenti, et je compta huit heures( pas logique, il s'est lever avant le soleil) ,je me suis rué au kiosque le plus près . Le journal payer et en main , je ne pu que faire une grimace en voyant qu'Amélie n'était pas en première page. Son décès n'apparaissait nulle part d'ailleurs . J'ai piétiner le journal de manière furibondes et bousculer quelques personnes qui avait décider de m'accabler en ce mettant dans ma direction.
Arriver chez moi ma première réaction fut celle d'un enfant : je me suis rouler par terre tapant du poing et hurlant à la mort . J'ai insulté Amélie,disant à son âme que tout était de sa faute [ répétition], qu'elle l'avait fait exprès pour me contrarié . Je crois que j'ai passer ma soirée à nous maudire .Elle ,parce que tout était de sa faute, si elle n'avait pas exister je ne me serais pas mis dans un tel état , et moi, parce que si je n'avais pas exister un tel état n'aurait jamais eu lieu .
J'ai passer ma soirée à avaler des bières tout en étant vautré dans le canapé ,zappant les chaines de la télévision . Si mon voisin avait sonner à la porte à ce moment là, pour me demander du sucre ,il aurait alors pu me qualifier de beauf .Par bonheur mon voisin souffrait d'embonpoint et le sucre étant la base de sa nutrition il en possédait un bon stock.

Au petit matin ,je me suis réveiller comme on peu le voir dans ces bon films Américain: je suis rester fixer devant mon miroir , grattant ma barbe mal raser ,et grimaçant de ma douleur au crâne . La seule différence entre un héros de film et moi, c'est que moi je ne souffre pas de chagrin d'amour ,et je ne me suis pas disputer avec mon meilleur ami . J'ai juste éteins quelqu'un .

Cette fois si j'étais en quête vers mon ataraxie [mot provisoire ] . Amélie figurait dans le journal , avec pour titre Assassiner violemment à son domicile :

Amélie Nerchez ,âgée de trente et un an est assassiner violemment de la nuit du six au sept novembre 2010 [changer la date en fonction de la tournure ~]par 103 coups de couteau.
C'est le facteur qui venait lui faire signer un recommandé qui fut étonner par le temps d'attente .
<< l'odeur nauséabonde m'a tout de suite mis la puce à l'oreille >> déclare Alain le facteur .
Les raisons d'une tel sauvagerie reste un mystère pour la police scientifique ...

J'ai stopper ma lecture .Si le journaliste ne parlais pas de ma peinture dans les premières lignes, ils n'en parlerait nulle part ailleurs . Il émanait en moi une certaine colère qui demandait qu'a sortir et à s'exprimer, mais j'étais las. Je n'avais même pas envie de m'énerver ni de crier que le plus important n'était pas la mort d'Amélie , mais la peinture qui demeurer sur son corps .
Je crois que je vais aller m'allonger un peu et réfléchir à la meilleur façon de faire réfléchir les autres .


Normalement je devrais remanié le texte, ce qui explique les petits commentaires entre crochet XD. Et non je suis pas folle !

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MessageSujet: Re: Biographie de l'ombre intérieur ...   Dim 8 Mai - 15:13

J'aime bien l'idée du texte ... j'aime bien ton écriture, mais j'espère que ton récit n'est pas finit ... il nous laisse sur notre faim.
Enfin je verrais ça comme un récit policiers .... et l'idée de savoir ce que pense le meurtrier est plaisante ... tu t'es pas inspiré de toi pour la conception du personnage ?
Jamais plus je ne répondrais à un sondage !!!

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MessageSujet: Re: Biographie de l'ombre intérieur ...   Dim 8 Mai - 15:53

Mon récit n'est pas finit du tout . J'ai encore 6 chapitres écrit à la va vite à améliorer .
Et non je ne me suis pas inspiré de moi , car comme je te l'ai dit sur la chat, malgré l'image névrosée que j'ai l'air de te donné, je ne tue pas des gens pour ensuite peindre leurs dépouilles, enfin si tu viens sur Lyon ça peu s'arranger ...
MOuhahahahahah

merci d'avoir lu .

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MessageSujet: Re: Biographie de l'ombre intérieur ...   Lun 9 Mai - 9:53

Je suis allé glandouillé sur ton blog, lire quelques bafouilles et je dois dire que je suis bien fan de l'ambiance huhuhuhu, y a quelques phrases qui m'ont bien fait tripper m'enfin y en a beaucoup trop pour que je les notes toutes. Y a certains textes, parragraphes qui méritent à mon sens soit d'être approfondis soit d'être inclu à une histoire plus grande parce que y a un bon fond de roman bien bien sombre et que j'adore ça!

Je qualifierai ça plus de "triller" que de "policier".
Le roman policier pour moi est quelque chose d'assez clinique dans le sens aséptisé, relativement neutre (le bien/le mal) basé sur une enquête lié à des délits plus ou moins importants.
Alors que le thriller est quelque chose de plus violent, sombre basé essentiellemnt sur des meurtres. Ils sont plus profonds humainement je trouve, on ne cherche pas qu'à nous faire connaître les motivations, les pensées des protagonistes on cherche à nous faire partager leurs émotions, leurs souffrances et à nous mettre intimement dans la peau des pires salaups^^. La limite entre bien/mal est souvent bien mince du côté de ou des assassins et du côté des enquêteurs. D'ou le "piment" beaucoup plus important dans un thriller que dans un policier à mon sens. Fin bref.

Sans rentrer dans les détails d'écriture, d'orthographe ou autre (de toutes façons je m'y connais pas) car c'est en travail j'ai qu'une chose à dire, j'adore! (oui je radote)
En plus je trouve la corrélation entre "l'artiste" (le tueur, le libérateur, qui voit son acte comme une oeuvre) et l'artiste peintre (qui "profite" et justifie ses meurtres pour faire une "vraie" oeuvre picturale) bien sympa d'autant que la violence du meurtre qu'on voit et l'hémoglobine qui doit en résulter doit être en plus un facteur esthétique/artistique qui se mélange bien à ce meurtrier.

Je suis obligé, un petit passage en passant:
Spoiler:
 
BWAHAHAHAHAHAHAHAHA c'est bon ça non? M'a l'air bien sympathique ce guy!

J'attends la suite avec impatience ou le tome relier en librairie XD!
Bonne continuation.

_________________
Alors vive la bière, boisson de lumière, qui nous éclaire, nous libère quand on part en guerre,
cinquante tonneaux ne seront pas d'trop, les hommes boivent plus que des chameaux. "Joffré"

Si ça vous dit, ma gallerie c'est par ici
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MessageSujet: Re: Biographie de l'ombre intérieur ...   Lun 9 Mai - 22:37

Bouah, ce sera jamais en librairie , j'écris juste pour le plaisir de le faire ... xD c'est un peu provoquant le passage en spoiler en effet x) .

Je ne met pas les autres chapitres (Un chapitre sur deux je fais intervenir le flic en général . Donc on quitte le dialogue à la 1ere personne, et allons savoir pourquoi j'ai plus du mal à écrire en disant "il")

Je met le chapitre 3 (pour ceux qui ont le courage de lire un chapitre baclé que je suis en train de refaire...)

Chapitre 3








La meilleur façon que j'avais trouver pour faire réfléchir les humains c'était de tuer une famille de sept personnes en les forçant à ce pendre (j'avais du tuer le mari moi même , de peur qu'il ce rebelle ) .J'ai eu une légère boule dans la gorge en voyant les corps vaciller dans le vide . Mais je n'ai pas regretter pour autant . Je me suis allonger sous les cadavres flottant , me demandant si sa faisais si mal que me le confirmer leurs visages .
-Quand même , quel exagération de la souffrance . Ai-je murmurer ,ne peut-on pas mourir en silence ? Non ? Les gens ce sentent-ils obliger d'être bruyant jusqu'a la fin ? Pensent-ils que leurs souffrance sera moins douloureuse en lançant une série de cris ? Peut-être est-ce la façon des condamner de s'exprimer , tout comme je le fais en les tuants .
Puis par pitier, toutes ces plaintes, ces supplications sont-elles obliger ? La mère par exemple, elle est monté sur l'escabeau en m'implorant, ces larmes ruissolait sur son visage rougis, elle a eu du mal à sauter . C'est fou ça, ce n'est qu'un petit pas, comme si on marchait , un petit pas de rien du tout .
- Un pas funèbre m'a t-elle dit en bégayant . Puis elle est passé de l'autre côté . Je me suis relever, un peu engourdi, mais pas dépasser par les émotions . J'ai commencer à peindre Deborah, la mère des enfants . J'y ai passer du temps, un temps fou, elle devait ressembler à un arbre, l'écorce devait être réaliste . Ce sont mes crampes aux doigts qui m'ont fait réaliser , que nous étions le matin, et qu'il était temps que je déguerpisse .

Dehors il faisait froid, mais je ne pouvais m'empêcher de tout trouver beau . Peut-être que tout l'était . Même le sdf frigorifié et mort de faim était beau. Tout me semblait parfait, la fraicheur dans l'air, la ville qui s'éveillait lentement , les arbres enneigés .Je fut pris d'un amour soudain pour tout ce qui m'entourer . J'étais amoureux de la vie , ivre de bonheur. Je riai. Je riai de mon état et penser que je riai de mon état me faisais rire . Mes jambes se sont mises à courir comme deux folles . Par malheur mon corps à suivi mes jambes, et ensemble, nous nous sommes dirigés dans une direction qui était inconnue de ma tête . Un pont . C'était la destination qu'avait choisis mes muscles. Je me suis assis sur la neige regardant le ciel . Pourquoi donc m'était-je arrêté ici ? Le pont était pour moi synonyme de suicide , de vide, d'absence . Je n'aimais pas les ponts , quel erreur du genre humain, d'avoir créer une tel construction . Je sais d'avance que certains vont médire mes propos , après tout ,un pont permet de nous rendre d'un point A à un point Z .
Pourtant , il n'est pas forcément utile de connaitre le point Z, car ne pas connaitre les choses, permet de mieux utiliser notre imagination . Avant le pont ,on pouvais s'imaginer que de l'autre côté , le monde était meilleur, qu'il exister sans doute des bestioles farfelu avec plusieurs têtes et une jambe de bois . Avant le pont tout ce qui relevait de l'imagination , n'était pas considérer comme impossible. C'était une nouvelle considération [répétition ]du réel : ce n'était pas parce que les choses n'étaient pas sous nos yeux, qu'elles n'existaient pas !L'arrivé du pont bouleversa le genre humain, déjà il faut ce demander: mais qu'est-ce qui a pousser les gens à construire ce relieur de point ? Je n'en ai aucune idée , sans doute un esprit sous douer croyant être le contraire de ce qu'il était . Mais imaginez , le choc de la construction d'un pont , l'effondrement de l'imagination : ils avaient vu . Ils n'avaient plus rien à imaginer,mais tout à construire .
Alors oui , le pont n'était pour moi, rien d'autre qu'un briseur de rêve , une destination trop préscise qui ne laisser pas le libre arbitre à l'imagination.


Je me suis relever mon pantalon était mouiller par la neige , et la seule chose qui me semblait primordiale en ce moment était un bon café. Il commençais à y avoir deux trois voitures qui circulait, elles ne pouvaient s'empêcher de ce klaxonner dessus .
- De si bon matin et déjà en train de ce disputer , c'est lamentable . Ai-je dit la voix enrouer .
Je n'aime pas l'hiver, je trouve cette saison ridicule . Si dieu existe, il a dut créer l'hiver pour que nous ,humains , ayant une raison de nous plaindre :" les temps sont durs, il fait froid " .
Je suis arriver devant ma demeure ,mon amour du monde n'était qu'un passager éphémère.
Je montais inlassablement les marches d'escaliers . J'aurai facilement atteins mon étage en trois minutes si un jeune n'avait pas eu l'idée de me tomber dessus . Il a remit ses lunettes ,pris la main que je lui tendais
<< merci>> m'a t-il dit en reprenant son souffle . Il me regardait ,un peu confus sans doute . Il m'a vaguement sourit puis a continuer son chemin tandis que j'entrais chez moi.

Dans un premier temps mon état tirer sa source dans la pathologie aigue de la paranoia : La terre entière semblait s'apercevoir ma culpabilité . Pourtant au début, j'étais sur d'en éprouver aucune , j'étais aussi sur de ne pas être paranoïaque . Dans tout les livres ou films que j'avais pu voir, jamais l'assassin ne semblait éprouver de remord , il était toujours sur de lui, il ne vivait pas dans la crainte d'être mis à jour . Mon étât était navrant ,d'autant plus que mes sept cadavres mirent trois semaines pour être découvert . Ne me demander pas pourquoi autant de temps . Je l'ignore, peut-être que cette famille était mal aimer . Tuer quelqu'un vous emmène forcement à vous demandez si votre entourage sera aussi lent à la détente que la famille des défunts .

Pourtant la parution dans le journal fut magistral ,phénoménal . On parlait de ma peinture , le journaliste y écrivait même une phrase qui me fit chaud au cœur :<< Une véritable forêt de défunt à voir absolument >> . Le journaliste encourager les gens à voir mes œuvres et indirectement il m'encourageait . Son article fut scandale , trois jours plus tard la rédaction le remercia . Mais trop tard le mal était fait .
Je ne pensais pas qu'on pouvait tirer son bonheur dans la misère d'autrui ;c'était un sentiment d'extase un étât de jouissance suprême . Ma satisfaction était si grande que je n'arrivai pas à l'exprimer autrement que par de grand sourire , mais je ne trouver pas ça suffisant, si bien que quand un de mes élèves me demanda :
- Vous avez l'air heureux monsieur ?
je lui ai rétorquer :
- Oui, je le suis , mais c'est ineffable .

Je sais, je passe un peu du coq à l'âne , et ça doit être dur pour vous de me suivre ( mais qui sait , si sa ce trouve l'âne et le coq sont peut-être intimement lier ) . D'ailleurs je m'en excuse, je ne raconte pas bien les histoires. Formuler ce que j'ai sur le cœur j'ai du mal, aller à l'essentiel des choses aussi . C'est dur pour moi d'avoir huit morts sur la conscience, dur d'en parler , de l'exprimer , de vraiment dire ce que je ressens. C'est peut-être pour ça que mon psychiatre m'a conseiller d'écrire pour que je vois les choses clairement, que ma confusion s'en aille . Les psychiatres sont des escrocs . Des escrocs qui ce font de l'argent en écoutant la misère des gens . Mon escroc à moi m'a conseiller d'écrire mon enfance . Pourtant , je n'ai rien à dire sur l'enfance déplorable que j'ai eu . Non mon père ne me battais pas, non ma mère n'étais pas hystérique. Oui mes parents étaient normaux . Être plus normaux qu'eux en devenait anormal .Moi ? J'étais petit frèle, docile ,chétif . Le stéréotype du gamin mal dans sa peau . J'étais périmé . Je n'avais pas beaucoup d'ami ,du plus loin qu'il me semble,je n'en voulais pas, je n'étais pas un stupide philanthrope exhumant une bonne humeur vomissante . J'étais le petit garçon qui avait une aversion profonde pour le genre humain . D'ailleurs mes professeurs m'appeler Misanthrope, le peu de personne qui daigné s'intéresser à moi m'appeler Misan . Je n'étais pas un petit garçon violent, je ne me battais pas , peut-être que ma petite taille ne me le permettais pas . Quand je rentrais de l'école, mon gouter était déjà tout près ,ma mère m'acceuiller un sourire au lèvre hautant mon blouson et l'aggripant sur le porte manteau .Quant a mon père, il lisait le journal . Mes parents ne semblaient pas avoir de contact,il manquait ce "truc" qui faisait que les gens s'aiment .Mais ils semblaient heureux . Je manquai de rien,ni d'argent, de vêtements, de jouet. Je ne manquai pas d'amour paternel ni d'amour maternel . J'en avais trop ,même . Je n'en demandai pas tant, d'ailleurs je n'ai rien demandais du tout . Ni l'étouffement que me témoignait mes parents,ni l'ingratitude que je leur offrais .
Malheureux? Dans un certain sens [ répétition ]oui, je l'étais . Moi aussi je voulais avoir une raison de me plaindre. Donner un sens à mon comportement acariâtre. Or mes parents me priver de tout cela : je n'avais aucune raison d'être malheureux et cela m'en attristé [incohérent]. J'aurai presque supplier mon père de me frapper , de pouvoir arriver à l'école un bleu sur la joue, que les gens me plaignent . Quand on me donnait le rôle du martyr je prenais un plaisir malsain à me plaindre et à me faire plaindre.
Lors de mes Onze ans, je me rappelle avoir lu un synopsis qui traitait sur un Bouc Émissaire professionnelle . Dès la fin de ma lecture , il me semble me souvenir avoir pensé quelque chose du genre :" j'encaisse alors que ce n'est pas ma faute, et je peu m'en lamenter". A bien y réfléchir ,j'étais idiot ,dire que je pensais qu'il me fallait une raison pour me plaindre . Or je ne dois rien à personne, le droit de me plaindre je l'ai autant que mon statut d'homme libre .
C'est arriver à l'âge de l'adolescence que je pris conscience du droit de plainte que j'avais . J'étais en droit de me lamenter, sans aucune raison . C'était peut-être stupide, mais encore une fois c'était en mon droit . Je crois que c'est aussi vers l'adolescence qu'eu lieu mon premier crime .Enfin crime, de mon point de vue actuel, il n'en s'agissait pas vraiment d'un . Mais d'un point de vue de quinze ans , je prenais les choses avec gravité ( quoi que ) .

Pierrick était tendre, affectueux , une brave bête poilu ,menu d'une sensibilité qu'on ne soupçonnerai pas à un chat. Il faisait preuve d'une grande écoute, attentif à toutes mes colères, toutes mes joies, mes émotions . C'était le genre d'ami, qui aurait pu être susceptible de m'intéressait . Car oui, Pierrick n'était pas dérangeant, il écoutait, subissait, et ne répétait rien . Trois qualités qu'un ami ce doit d'avoir ( XD c'est horrible ce que je dis ) . Mais j'étais jaloux de Pierrick . Je sais, il est drôle d'imaginer qu'on puisse être jaloux d'un chat,ou d'un animal quelconque . Vous savez , ce n'était pas vraiment de ma faute, si la hache qui été destiné à trancher le bois, était à ma porter . Ce n'était vraiment de ma faute, si mon chat ce trouver dans les parages . En fait, rien n'était de ma faute : la jalousie ne ce contrôle pas , et puis même , j'étais et suis quelqu'un qui trouve un peu étrange de vouloir renié ses sentiments, même les plus austère .
Donc oui[ répétition ], j'ai trancher la tête de mon chat , avec un étrange sentiment de satisfaction. J'ai entererré son corps .
Ainsi donc tuer , entrainait chez moi la satisfaction . Ma mère a pleurer pendant longtemps , j'ai soudainement compris la gravité de mon acte . J'avais tuer . Certes, ce n'étais qu'un chat . Un félin à la fatuité paresseuse . Mais tuer tout de même . Je savais que c'était mal ,ô oui je le savais .

Par une malchance rationnel , mon père appris que le chat était mort par ma faute. Il le su car j'avais eu la stupidité de l'écrire, et il avait eu la stupidité d'entrer fouiller ma chambre . La confiance régner . Je me reçus les claques les plus fortes de ma vie . La violence de ses coups me cassa le nez . Il exprimait une rage inquiétante . J'eus peur . Je saignais ,lui prenait un malin plaisir à me punir . Il m'a laisser seul, dans ma chambre, m'enfermant à clef.
Dès cet instant, mon père changea . Il n'était plus l'homme un peu bourru ,il était désormais doté d'une stupidité colérique .C'est à dire qu'il soutenait des propos incohérent, en cassant tout les objets du patrimoine familial, si quelqu'un avait la mauvaise idée de le contredire .

[ Tout est incohérent: à refaire !]Oui, il est vrai que dès cette période de ma vie, j'aurai pu me plaindre , supplier les autres de me plaindre . Mais je ne le faisais pas, mon père ne s'en prenait qu'aux objets ô combien précieux, mais pas à moi ni à ma mère .
Dès la mort de Pierrick , ma mère m'a détesté , pas au point de ne plus me considérer comme son fils,mais elle était inlassablement déçus. Ce que j'avais fais était grave, mais pas tant que ça tout de même ! Un chat, ce n'était qu'un chat. Un être inférieur, un être qui m'était inférieur . Non pas qu'il faut supprimer l'infériorité , mais aller donc tuer un homme politique ou un érudit, un être supérieur, vous verrez alors que l'affaire fera polémique-prendra une ampleur phénoménale. Maintenant allez tuer un vulgaire clochard,les choses ce dérouleront plus légèrement qu'avec la mort d'un politicien . Alors je trouvais injuste que ma mère m'en veuille comme si j'avais assassiner quelqu'un d'important .

A seize ans j'ai commencé à me mettre à la peinture, je me doute que cela anime en vous une indifférence colossale . Mais que voulez vous ? C'est mon psychiatre qui à exigé un récit de moi, de ma vie .Il aura donc sur sa table un best-seller , autant qu'il ne s'ennuie pas lors de sa lécture .
A dix-sept ans, j'étais intéressé par le body art, déjà à cette époque, il planait dans ma tête un brouillard neurologique . Parce que oui i.OUI! Je suis fou .En réaliter je ne pense pas que je suis atteint d'une quelconque folie, mais je met une énergie chaotique à m'en convaincre. Car si je ne suis pas fou , pourquoi est-ce que je fais ce que je fais [ changer phrase ] ? Mieux vaut ce dire qu'on est un grand malade mental, au moins sa justifie quelques choses. Outre ma folie inexistante, j'égorgeais des poulets , les déplumés et les enduisait de peinture . Une fois je m'étais dit face à un volatile :
-" comme quoi ils peuvent être beau , comme quoi l'homme fut créer pour embellir les choses et les rendre utiles". Dans un certain sens mon coq devenait utile;au regard, à mon regard,il m'émouvait. Je me demande pourquoi j'ai toujours préféré la chair au papier , sans doute est-ce une question de texture et d'adrénaline .

[ Finir mieux que ça ce chapitre tout pourris XD!]


Avec les commentaires d'amélioration en prime x)

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MessageSujet: Re: Biographie de l'ombre intérieur ...   Jeu 12 Mai - 11:28

J'ai enfin tout lu .
Je trouve qu'il y a de l'idée et on en apprend plus sur ce brave (?) homme . Son enfance ses tares.
Pauvres forêts (Cf le titre du journal), pauvre chat, et pauvres poules
Sinon j'ai remarqué quelques fautes et surtout avec le participe passé... tu confonds -er et -é.
Enfin sinon je trouve rien à redire, portant j'essaye ^^
Continue !!

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MessageSujet: Re: Biographie de l'ombre intérieur ...   Jeu 12 Mai - 19:24

Les fautes les fautes ...Étant dyslexique en même temps, m'enfin je peu toujours les faire corriger par une personne ...^_^.

C'est le dernier chapitre que je met de toutes façon, les autres vont en se dégradant ...J'crois que je les ais foutu sur mon blog ,mais faut bien fouiner .Merci d'avoir lu Pl2007

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MessageSujet: Re: Biographie de l'ombre intérieur ...   Dim 12 Juin - 19:40

103 coups de couteaux?! Mmh... j'aime!
Non, franchement c'est bien ellaboré. J'aime ces détails insignifiants, ex: le gars qui va faire un sondage et qui pourtant sont bons pour l'histoire.
"Le coq et l'âne sont peut-être intimement liés" => pinaise, si j'avais su...
Franchement. Un chat. Encore, un bébé ou je ne sais quoi, ça passe. Mais un chat ><
Mais sinon c'est pertinent, ça tient la route et j'aime bien. Y a juste un problème au niveau des fautes d'orthographe, enfin je sais pas trop si on t'en a parlé, mais y en a pas mal ^^
T'as un style tout à fait correct et ça serait dommage de pas l'exploiter.

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